Toutes les publications de la revue Fluides & Transmissions

  • N°192 - Février/Mars 2019

    Parents pauvres ?

    Encore trop souvent considérés comme les parents pauvres des circuits de transmission de puissance, la connectique et l’étanchéité n’en revêtent pas moins une importante primordiale dans le bon fonctionnement de ces derniers. Heureusement, les mentalités changent. Et si les bureaux d’études et d’achats de certains OEM et utilisateurs ont encore tendance à se focaliser sur des composants tels que les pompes, les vérins et les moteurs, de nombreux autres ont pris conscience de la nécessité de ramener les raccords, tubes, flexibles et joints d’étanchéité au centre des débats.
    Le prix d’une bonne connexion et d’une étanchéité sans faille apparait, somme toute, assez marginal si on le rapporte à celui de la machine sur laquelle elles sont montées. Par contre, leur défaillance éventuelle se traduira immanquablement par un préjudice financier de grande ampleur causé par les arrêts imprévus pour la maintenance ou la réparation des équipements.
    Simples en apparence, les joints d’étanchéité, raccords et flexibles sont des éléments dont la technique se révèle la plupart du temps très pointue. Une bonne définition des besoins est donc essentielle pour déboucher sur la conception et la mise en œuvre du système d’étanchéité le plus approprié à un équipement et à un domaine d’activités donnés.
    Les spécialistes que nous avons abordés pour l’élaboration du dossier de ce numéro sont unanimes : le choix des composants de connexion et d’étanchéité mérite d’être abordé le plus en amont possible, au moment même de la conception des systèmes hydrauliques et pneumatiques équipant une machine ou un engin mobile. Les résultats bénéfiques ne se font pas attendre. Prévention des fuites, baisse notable de la consommation de fluides, accroissement de l’efficacité énergétique et diminution de l’impact environnemental aboutissent, in fine, à une réduction significative des coûts de fonctionnement. Et donc, à un rapide retour sur investissement…

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Dossier - Technologie - Stratégie - Solution - Formation
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  • N°191 - Décembre 2018

    La sécurité, un investissement rentable.

    Sensibles à la sécurité des machines et de leurs opérateurs, les constructeurs intègrent maintenant de plus en plus cet aspect au moment de la conception des équipements ou de leur retrofit. Cette notion figure d’ailleurs souvent en bonne place dans leurs cahiers des charges.
    Il faut dire que les réglementations se sont multipliées ces dernières années. Chacun se doit de se conformer à la Directive Machines, elle-même complétée par de nouvelles normes qui ont contribué à mettre en évidence l’importance de la sécurité.
    En tant que générateurs de mouvements, et donc confrontés en permanence à un risque potentiel, les composants et systèmes de transmission de puissance sont particulièrement concernés par le sujet. Ils doivent pouvoir gérer le déplacement de masses importantes et maîtriser des accélérations et décélérations rapides. Or, les interventions des hommes sur les machines, que ce soit pour des réglages, des changements de pièces ou des opérations de maintenance, doivent être effectuées de la manière la plus sûre possible.
    C’est là où la mise en oeuvre d’une politique de sécurité adéquate dans l’usine se révèle indispensable et, in fine, bénéfique. Non seulement parce qu’elle permet de diminuer les risques d’accidents corporels. Mais également du fait qu’elle contribue à la réduction des arrêts de production, toujours très coûteux.
    Loin de s’opposer, sécurité et productivité se complètent et se renforcent mutuellement. L’investissement dans la fonction Sécurité n’est jamais vain. Il se traduit, au contraire, par un accroissement des performances de l’usine. Au point de devenir parfois un véritable argument de vente pour les constructeurs de machines et les fabricants de composants !

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Dossier - Technologie - Stratégie - Solution - Formation
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  • N°190 - Novembre 2018

    Un critère prioritaire

    Sous le double effet d’incitations financières et de réglementations de plus en plus contraignantes, l’obligation de proposer et/ou d’utiliser des composants et systèmes économes en énergie commence à s’ancrer dans les mentalités des fabricants d’équipements industriels et de leurs clients. Cette évolution, dont les débuts remontent à la fin du siècle dernier avec la prise de conscience que l’ère de l’énergie abondante et bon marché était définitivement révolue, a même tendance à devenir une tendance de fond.
    Longtemps considérée comme une nouvelle contrainte, l’efficacité énergétique des produits est maintenant inscrite en bonne place dans les cahiers des charges. Mieux encore, ce concept devient une façon de se différencier de la concurrence. Une moindre consommation de lubrifiants, la chasse aux fuites d’air comprimé ou la diminution des besoins en électricité constituent autant de véritables arguments, tant technologiques que marketing, que les fournisseurs mettent en avant auprès de leurs clients potentiels. 
    Les spécialistes de la transmission de puissance en sont bien conscients et ne ménagent pas leurs efforts pour concevoir et élaborer des solutions œuvrant en ce sens. Les nombreux exemples décrits dans le dossier de ce numéro en apportent la preuve, résultats chiffrés à l’appui !
    Les économies d’énergie sont plus que jamais d’actualité et considérées avec la plus grande attention par les constructeurs de machines et les fournisseurs de produits industriels. Replacé dans le concept plus large du développement durable, ce thème devient prioritaire et mérite d’être travaillé avec constance sur le long terme. Car l’efficacité énergétique constitue un élément essentiel du coût total de possession des composants et systèmes. C’est sur la durée que peuvent vraiment s’apprécier les bienfaits des solutions économes en énergie. L’enjeu en vaut largement la peine, même s’il faut pour cela parfois consentir à un prix d’achat plus élevé. En général, le retour sur investissement ne tarde pas à se manifester ! 

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Dossier - Technologie - Stratégie - Formation
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  • N°189 - Octobre 2018

    Une source inépuisable de débouchés

    Qu’elles soient fossiles, nucléaires ou renouvelables, les différentes énergies figurent toujours au premier plan de notre actualité. Longtemps abondantes et relativement bon marché, elles  sont venues se rappeler à notre bon souvenir il y a quelques décennies, notamment lors des chocs pétroliers des années soixante-dix, lorsque l’humanité toute entière a soudainement pris conscience de leur rareté et de leur coût. Et surtout, du rôle fondamental qu’elles jouent dans le développement économique de la planète et dans notre vie de tous les jours. En dépit de la phase de transition que nous sommes amenés à vivre, les énergies traditionnelles tiennent toujours le haut du pavé. On va chercher le pétrole et le gaz toujours plus loin et plus profond à l’aide de techniques toujours plus sophistiquées. Le nucléaire devrait continuer à assurer des débouchés importants à nos industriels, notamment du fait des programmes de prolongement de la vie des centrales en service et de la maintenance de celles-ci. Quant aux énergies renouvelables, elles seront appelées à prendre progressivement le relai des ressources épuisables : le solaire et l’éolien, bien sûr, mais également l’hydroélectricité, dont la place est loin d’être négligeable, notamment sur le marché français. Le programme de rénovation des barrages Edf en témoigne... A plus long terme encore, de nouvelles sources, telles que celles utilisant la houle des océans ou les mouvements des fonds marins, par exemple, sont destinées à occuper une place de choix dans le bouquet énergétique du futur... Rien d’étonnant alors que ces différents domaines soient suivis de particulièrement près par les industriels et, parmi ceux-ci, les spécialistes de la transmission de puissance, qui y perçoivent d’importants débouchés pour leurs équipements et leur savoir-faire. Qu’il s’agisse de relever une plateforme pétrolière, d’actionner les vannes d’un barrage, d’orienter les pales d’une éolienne ou de régler la position d’un panneau solaire, pour ne prendre que quelques exemples, les composants et systèmes hydrauliques, pneumatiques, mécaniques et électriques trouvent de belles applications dans ce secteur. Les acteurs de la profession sont incités à développer en permanence de nouvelles techniques pour répondre à des exigences croissantes en termes de fiabilité et de sécurité et fonctionner dans des conditions extrêmement sévères. Les nombreux exemples illustrant le dossier de ce numéro témoignent de ce dynamisme. Le secteur énergétique s’inscrit en bonne place dans l’activité de la plupart des spécialistes de la transmission de puissance. Une part qui devrait continuer de s’accroître à l’avenir, compte tenu des nouveaux développements en perspective...

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Dossier - Technologie - Stratégie - Formation
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  • N°188 - Septembre 2018

    Une nouvelle dynamique

    Face aux incertitudes liées à la conjoncture, la prudence est souvent de mise dans les prévisions des différents acteurs économiques. Avec, parfois, de bonnes surprises à la clé. Ainsi, alors qu’à la même époque l’an dernier, la profession des transmissions de puissance anticipait une croissance de 3% pour 2017, c’est, in fine, un taux de 5% qui a été enregistré ! Une belle performance qui s’explique tant par la bonne santé de l’ensemble des secteurs clients que par la croissance dont ont bénéficié toutes les zones géographiques du globe. 
    « Tout est reparti en même temps », se réjouit Artema. Le syndicat des industriels de la mécatronique se félicite également du fait que la totalité des professions qu’il représente aient contribué à ce résultat. Oléohydraulique, pneumatique, transmissions mécaniques, étanchéité, roulements, guidages linéaires, fixations... tous ont apporté leur pierre à l’édifice. Et, en dépit d’un rythme de progression plus modéré depuis le début de cette année, l’organisation professionnelle table encore sur une croissance de 3% pour 2018. 
    Il est également  intéressant de noter que cette conjoncture favorable s’appuie sur un véritable renouveau industriel qui ne peut que la conforter. Loin de constituer un concept abstrait, l’industrie du futur est devenue une réalité tangible dont les applications se vérifient au sein de nombreuses usines. Et notamment sur les sites de production des spécialistes des transmissions de puissance qui y mettent en œuvre leurs propres composants et systèmes, les transformant ainsi en autant de vitrines de leur savoir-faire.  
    Dans ce contexte particulièrement porteur, ce numéro ‘’Spécial Nouveautés’’ de Fluides & Transmissions ambitionne, lui aussi, de constituer une vitrine mettant à l’honneur les dernières innovations de la profession. Toujours aussi nombreuses, les réponses à nos sollicitations témoignent de la vitalité des entreprises du secteur. Et de leur volonté de s’inscrire dans cette nouvelle dynamique...

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Conjoncture - Technologie - Stratégie - Solution - Formation
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  • N°187 - Mai/Juin 2018

    Le choix du long terme

    C’est tout le paradoxe ! Si chacun est maintenant conscient de la nécessité d’accorder une attention de tous les instants à la qualité du fluide circulant dans les circuits de transmission de puissance, la tentation est grande, cependant, de différer les investissements nécessaires à ce suivi, au prétexte que les économies en résultant ne seraient perceptibles que dans un avenir plus ou moins lointain. Et pourtant, les industriels pourraient s’éviter de nombreux déboires en mettant en œuvre une stratégie appropriée.
    Petite cause, grands effets ! Une dégradation du fluide se traduit immanquablement par une usure des composants et des dysfonctionnements du système de transmission. Avec le risque de se retrouver confronté à une casse des équipements et à l’arrêt de l’ensemble de la chaîne de production. Et cela, alors même que l’on était persuadé que son parc machines fonctionnait à la perfection ! L’assurance n’étant chère qu’avant l’accident, c’est à ce moment-là que l’on regrette de ne pas avoir pris les bonnes mesures pour éviter ce type de désagréments. 
    A l’origine de 70 à 80% des pannes affectant les circuits, la pollution des fluides - huile ou air comprimé - doit être combattue en permanence. Les fournisseurs de lubrifiants, les spécialistes de la filtration et les responsables des laboratoires d’analyses sont là pour procurer des conseils avisés en la matière. 
    Dans ce domaine plus encore que dans d’autres, la vision à long terme doit impérativement l’emporter sur les petites économies immédiates que l’on croit réaliser en s’affranchissant des actions indispensables au maintien des fluides dans la classe de propreté adéquate. De l’avis des principaux intervenants sur le marché, le retour sur investissement des décisions mises en œuvre à cet effet  peut être extrêmement rapide...

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Dossier - Technologie - Stratégie - Solution - Formation
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  • N°186 - Avril 2018

    Des contraintes spécifiques

    Qu’ils soient utilisés dans les domaines des travaux publics, du machinisme agricole ou de la manutention, les engins mobiles se doivent de répondre à des contraintes très spécifiques. Par voie de conséquence, les caractéristiques des composants et systèmes embarqués à bord de ces engins sont souvent fort différentes de celles des matériels équipant les machines dites stationnaires. 

    Soumis à des caprices météorologiques qui les exposent à de fortes et parfois brutales variations de températures,  les systèmes de transmission de puissance montés sur les engins mobiles doivent faire preuve de fiabilité dans le temps. Outre une robustesse à toute épreuve, rendue nécessaire par les vibrations et chocs à répétition subis au cours de leur utilisation, ces composants doivent résister à des pressions de travail élevées et souvent irrégulières car sujettes à des pics récurrents. Leur puissance doit être disponible à tout moment afin de pouvoir répondre aux besoins de multiples fonctions. Tout cela, en présentant un encombrement réduit afin de pouvoir aisément s’intégrer dans des emplacements toujours plus restreints. Sans sacrifier pour autant, bien entendu, le confort et la sécurité des opérateurs.

    Les concepteurs d’engins mobiles doivent également prendre en compte l’impérieuse nécessité de réduire leur consommation énergétique dans un souci permanent de diminution des coûts de fonctionnement et de réduction des rejets polluants occasionnés par des équipements fonctionnant souvent au plus près du milieu naturel. 

    Ces particularités constituent autant de défis que s’efforcent de relever les constructeurs et leurs fournisseurs. L’arrivée en force de l’électronique et des techniques de communication devrait les y aider. Bardés de capteurs, les engins mobiles voient maintenant leur avenir dans leur capacité à mixer les technologies, à les combiner dans le cadre de systèmes hybrides, à maîtriser la collecte et le traitement des données et à œuvrer dans le sens d’une plus grande autonomie...  

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

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  • N°185 - Février/Mars 2018

    Quand la forme rejoint le fond

    On peut le déplorer ou, au contraire, s’en féliciter, mais force est de constater que nous vivons une époque où la forme a tendance à devenir presque aussi importante que le fond. Quoi qu’il en soit, Fluides & Transmissions s’est toujours efforcé de faire évoluer les deux au même rythme au fil des années. Et cela, dans le but de vous apporter la bonne information, au bon moment... avec la bonne présentation.
    Cela faisait quelques années que la maquette de Fluides & Transmissions n’avait pas été modifiée. Le temps était donc venu de nous livrer, non pas à un chamboulement complet, mais à un petit toilettage de votre revue. 
    Vous le constaterez en feuilletant ce numéro, la mise en page devient à la fois plus claire et plus pratique. Nos objectifs sont multiples : vous procurer un plus grand confort de lecture, rendre la revue encore plus attrayante et surtout vous faire gagner un temps précieux dans la recherche et la sélection des informations dont vous avez besoin pour développer vos affaires. 
    Ainsi, si les principales rubriques auxquelles vous êtes habitués sont conservées, leur présentation se veut maintenant plus épurée et plus attractive afin de vous permettre d’accéder rapidement aux articles qui présentent le plus d’intérêt à vos yeux.  Au-delà des outils numériques que nous mettons également à votre disposition, tels que notre newsletter mensuelle ou notre site internet www.transmission-expert.fr – dont la montée en puissance régulière témoigne d’un intérêt croissant de votre part – nous savons que beaucoup d’entre vous demeurent fondamentalement attachés à la lecture d’un magazine « papier ». Fluides & Transmissions, publication leader sur le marché de la transmission de puissance, existe depuis plus de cinquante-cinq ans et atteste de cet engouement. Et c’est bien ce qui nous incite à poursuivre nos efforts pour rendre la revue tout à la fois plus pertinente et plus agréable à consulter. 
    En espérant que cette nouvelle présentation réponde en tous points à ce que vous êtes en droit d’attendre d’une revue professionnelle, nous vous souhaitons une bonne lecture ! 

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

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  • N°184 - Novembre 2017

    Une maintenance « intelligente »

    Deux paramètres apparaissent déterminants dans le domaine de la maintenance et de la réparation. Il s’agit des prix et des délais. Si la première notion arrive au premier rang en cas de problème sans conséquence notable sur le bon fonctionnement des équipements de production, elle est, au contraire, reléguée au second plan dès lors que la machine, voire toute la chaîne de fabrication, est à l’arrêt suite à un dysfonctionnement causé par un défaut d’entretien. Dans ce cas de figure, qu’importe le prix pourvu que l’usine puisse repartir dans les plus brefs délais ! La préférence est alors donnée à la société de maintenance susceptible de tirer son client le plus rapidement possible d’un mauvais pas survenu, la plupart du temps, à cause d’un manque de prévoyance. D’où l’intérêt d’une maintenance structurée et prévue le plus en amont possible afin d’éviter ces couteux contretemps... 

    Dans ce contexte, les approches ont fortement évolué au cours de ces dernières années. Après une période d’externalisation à tout va de la fonction maintenance, à l’issue de laquelle nombre d’entreprises ont perdu beaucoup de leur savoir-faire et se sont retrouvées fort dépourvues en la matière, il semble que le balancier commence maintenant à revenir progressivement de l’autre côté. Chacun a pris conscience qu’il était bon, tant chez les constructeurs de machines que chez les utilisateurs, de conserver en interne un minimum de compétences afin de pouvoir pallier par soi-même les premières difficultés et ne faire appel à la sous-traitance qu’en cas de problèmes plus graves nécessitant des compétences ne relevant pas de son cœur de métier. En tout état de cause, cet équilibre subtil suppose une coopération pleine et entière et un partage des données entre l’entreprise et son « fournisseur » de maintenance. Cette transparence s’impose comme une condition sine qua non à un bon déroulé des opérations. 

    D’autant que, à l’instar de l’industrie en général,  la maintenance se digitalise et revendique maintenant toute sa place dans le mouvement vers l’industrie du futur. Bardés de capteurs, les équipements communiquent en temps réel entre eux et avec les opérateurs. Leur surveillance à distance devient possible dans de nombreux cas. De nouvelles notions apparaissent. Certains vont jusqu’à parler de maintenance « intelligente ». Et même de maintenance « responsable », tant il est vrai qu’une fois menée et planifiée de façon réfléchie, elle est susceptible de contribuer notablement à la diminution de l’impact environnemental des opérations de production. Des arguments de poids qui tendent à prouver que la fonction maintenance n’a pas fini de progresser et a encore de beaux jours devant elle !

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

    Dossier - Stratégie - Manifestation - Solution - Formation
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  • N°183 - Octobre 2017

    Une question de choix

    Les biolubrifiants existent maintenant depuis plusieurs dizaines d’années. L’ensemble des fournisseurs, qu’ils soient grands pétroliers ou « indépendants du graissage », proposent au moins une famille de ce type de produits dans leur gamme. Et pourtant, force est de constater que leur utilisation demeure marginale par rapport aux fluides fabriqués à base d’huile minérale. En cause principalement, leurs prix, nettement plus élevés que ceux des lubrifiants classiques. Dès lors, pourquoi utiliser un produit plus cher, surtout si rien de vous y oblige ? Car c’est bien là que réside le problème. Sans réglementation un tant soit peu contraignante, les biolubrifiants n’ont aucune chance de s’imposer sur un marché très concurrentiel. Et pourtant, une loi existe sur le sujet. Votée il y a plusieurs années, elle n’a toujours pas été suivie de son décret d’application... Mal considérés à l’origine du fait de nombreuses faiblesses techniques, les fluides et graisses biodégradables ont depuis accompli de grands progrès. Allant même jusqu’à en remontrer à leurs homologues traditionnels, notamment en termes de durée de vie. C’est le cas des huiles fabriquées à base d’esters synthétiques saturés dont la longévité permet d’espacer de façon notable les intervalles de vidange. Et donc de réaliser des économies notables à terme. Au-delà de considérations purement écologiques, ces arguments techniques et économiques commencent à séduire des  utilisateurs œuvrant dans de nombreux secteurs d’activité qui, misant sur le long terme, ont décidé de convertir leurs parcs de machines aux fluides biodégradables. Les exemples illustrant le dossier de ce numéro en attestent. Et, à ce jour, aucun de ceux qui ont sauté le pas ne semble regretter ce choix...

    Alain Vandewynckele, Rédacteur en chef

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