Nos articles concernant la situation conjoncturelle

Le gap de la crise sanitaire de 2020 a presque été comblé en 2021. Les exportations ont largement contribué à ce rebond. Pour autant, les industriels font face à d’autres difficultés : les pénuries de composants, et la flambée du coût de l’énergie et des matières premières. Les carnets  de commande sont bien remplis, du fait d’une reprise très forte, mais les délais de livraison s’allongent.

En 2022, les entreprises mécaniciennes, déjà touchées par la crise Covid, vont devoir faire face à la hausse des prix des métaux et de l’énergie, aux difficultés d’approvisionnement des matières premières et à la crise en Ukraine.

La baisse est sévère : -18% en 2020, comparée à 2019. La crise sanitaire a durement impacté tous les métiers de la mécatronique. À cela s’ajoute une tendance de fond perceptible en 2019 déjà concernant le secteur automobile. Avec l’aéronautique, ce sont les deux marchés les plus impactés. Les aides de l’Etat ont néanmoins joué leur rôle d’amortisseur. Revue de détail avec Laurence Chérillat, déléguée générale d’Artema.

Les industries mécaniques ont enregistré en 2020 un chiffre d’affaires de 120 milliards d’euros, en baisse de 10,8 %  par rapport à 2019, alors que le PIB français a baissé de 8,2 %. L’activité devrait néanmoins se redresser en 2021.

La pandémie du coronavirus a entraîné un net recul du chiffre d’affaires. Le chiffre d’affaires du groupe s’établit à 12,6 milliards d’euros (exercice précédent : environ 14,4 milliards d'euros), soit, une fois corrigé des effets de change, un recul de 10,4 %.

La FIM, l’UIMM, le Cetim et Sofitech unissent leurs savoir-faire et mettent en place la plateforme internet , en appui aux industriels de la métallurgie. Elle propose d’aider les entrepreneurs touchés de plein fouet par la crise sanitaire, sur différents plans : stratégique, social ou financier. Deux niveaux d’aides existent : national et régional.

Le syndicat des industriels de la mécatronique souligne la poursuite du rebond entamé depuis le printemps dernier, mais déplore les incertitudes liées au deuxième confinement.

Les professionnels de l’agroéquipement s’attendent à une baisse de leur activité pouvant aller jusqu’à -10 % voire -20 %.

Les professionnels de l’agroéquipement s’attendent à une baisse de leur activité pouvant aller jusqu’à -10 % voire -20 %, selon le baromètre mené par AXEMA auprès de ses adhérents, conséquence des baisses substantielles de chiffre d’affaires enregistrées en mars et avril : -25 % et de -30 % pour les fabricants et importateurs de matériel agricole et -40 % et de -45 % pour les professionnels des espaces verts.

Avec un chiffre d’affaires en recul de 1,1 % en 2019, les métiers de la transmission de puissance marquent le pas. À 7,840 milliards d’euros contre 7,930 en 2018, le recul s’explique en partie par la crise du secteur de l’automobile due à la transition énergétique et l’effondrement des ventes de diesel. Mais à y regarder de plus près, ce tassement trouve d’autres explications…

Les entreprises de l’hydraulique n’ont quasiment pas cessé leur production. Pour autant, il a fallu faire face aux nouvelles contraintes sanitaires, et aux nécessités parentales de certains salariés. 

Les industries mécaniques enregistrent en 2019 un chiffre d’affaires de 134,5 milliards d’euros, en hausse de +1,7 % par rapport à l’année précédente (contre +2,8 % en 2018).

Le Symop, l’Alliance industrie du futur et le Gimelec ont présenté, en décembre dernier, une étude Accenture qui dresse le bilan de l’industrie française sur les cinq dernières années, identifie ses principales faiblesses, évalue la maturité de l’industrie du futur en France.

Le secteur de la transmission de puissance poursuit sa croissance en 2018, bien que celle-ci soit plus faible qu’en 2017. À 3 % de hausse, l’année enregistre une belle progression sur l’ensemble des marchés, à l’exception de l’automobile. À rapporter aux 5 % de l’année précédente, cette hausse augure de belles perspectives pour le début de l’année 2019. Les incertitudes sont plus fortes pour la suite.Le syndicat Artema s’attend à une croissance de l’ordre de 1 à 2 % pour l’année en cours.

Les industries mécaniques françaises ont enregistré un chiffre d’affaires de 132,2 milliards d’euros en 2018, en hausse de +2,8 % par rapport à l’année précédente, et ce dans les mêmes proportions sur le marché domestique qu’à l’exportation.

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